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Copyright Floy Krouchi 2019

Exotes


Trois femmes pour un absent et deux compositeurs.

direction chorégraphique : Marc Vincent
assisante : marine combrade
danses : mira kang, claire malchrowicz, stephanie pignon
musiques : Floy Krouchi et Nicolas Losson
scénographie-lumière : sylvie garot et raphaël vincent

"Seule l'absence peut stimuler l'imagination et la pensée."
Celle d'un quatrième, ici, relie les uns aux autres.
Ce quatrième est un autre, absent, un quatrième danseur qui vient à disparaître et à transparaître dans l'élaboration complexe des danses, comme élément structurant et déterminant dans les dispositifs de jeux chorégraphiques du trio.

Festival Uzes Danse 2012
Chapelle Gély Montpellier 2011
CND Pantin 2011

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La Morsure de l'Iceberg


chorégraphie

Montpellier - création 2009
Pièce chorégraphique pour 8 danseurs

musique : Collectif OTO (Nicolas Losson et Floy Krouchi)

La musique, élaborée collectivement, repose, en acte, sur une circulation de l'écoute autour des deux grands thèmes fixés par la chorégraphie : anthropophagie et transparence. Le travail consiste dans la mise en place progressive d'une partition de gestes dont les combinaisons ont été éprouvées dans la répétition : combinaisons de sons, combinaisons de mouvements, combinaisons de niveaux. Cette partition de gestes est le premier niveau d'une composition à venir. Elle la prépare.

Le choix des sons repose sur les critères de la musique acousmatique. Ces sons doivent pouvoir circuler en temps réel dans les systèmes de chacun des musiciens (transparents). Ainsi peuvent-ils être détournés, par mixage en direct, et ou "digérés" par l'un ou l'autre des musiciens (anthropophages).

Le choix des volumes, leur localisation dans l'espace, la durée de vie des sons doivent toujours pouvoir être remis en question par les musiciens. Par exemple un passage massif et de forte intensité peut très bien venir dévorer un autre plus ténu et plus fin. Un mouvement rythmique, isolé et minuscule dans l'espace doit pouvoir disparaître derrière une trame spectrale explorant toute la profondeur de l'espace.

Le thème de la transparence nous invite plutôt à explorer la qualité diaphane des sons. Celui de l'anthropophagie nous renvoie d’avantage à des effets de masquages entre les sons.

La musique vise à créer son propre espace. En ce sens, elle est autonome par rapport à la danse. Pour autant, spatialisée dans un orchestre de huit haut-parleurs, elle vient, comme la danse, du seul espace de la scène.

Voir le site du spectacle.